Le thème étant déjà
compliqué, nous nous contenterons de considérer
l'aspect scolaire/professionel.
La chieuze a,
comme souvent, un
but ultime, relevant plutôt
du rêve que du
réalisable.
Un exemple ?
Staps, puis l
'IUFM.
Pendant un certain temps, elle ne lache pas
cette idée,
même si sa doit amener
un certain nombre de conflits. Et puis finalement, par
esprit de concession, parce qu'elle sait que
rien ne sortira de ces affrontements, elle se
tait. Conserve
son rêve, mais n'en parle plus
(trop). Il est sur qu'il est plus
encourageant de
bosser avec une motivation derrière, un "
projet d'avenir" comme ils appellent sa. (M'enfin, j'en ai plein des
projets d'avenir !
Marquer dimanche, et puis être
heureuse, avec toutes les p'tites
épreuves que sa comporte...) En
difficulté scolaire,
la chieuze réussi alors à
communiquer,
même si le terme est
fort par rapport à la
réalité concrête avec
l'autorité parentale. Ce qui l'amène à passer
plusieurs moments en
CIO, et à faire un
certain nombre de
tests pour
déterminer un profil. Il en ressort une
idée principale :
les relations humaines.
Soit.
Combiné avec
du sport et/ou de l'
enseignement, sa peut être pas mal.
La chieuze bosse, avec
plus ou moins de
résultats. Elle n'attend rien de
ses parents, puisqu'ils ne seront
probablement jamais satisfaits. Et
avance. Toujours des
conflits, eux mettent sa sur
la crise d'adolescence.
Et puis, comme l'année précédante,
la chieuze va, avec
le lycée, au salon
Infosup.
Comme l'année dernière,
la chieuze part
en bus du lycée.
Cette année,
ce mercredi là est un jour
où la nuit a laissé derrière elle
son manteau neigeux, pour ravir ceux qui ont conservé en eux
une part d'enfance, et ennuyer les rageux trop pressés
pour profiter de la vie.
La chieuze attend, avec d'autres
chieuzes.
Au début au chaud, puis dans
le froid.
Chacune raconte ses
péripéties dues à cette
neige. (J'pense à ta fesse gauche ^^).
Certains sautillent pour
se réchauffer,
d'autres se prennent dans les bras.
Quitte à avoir froid, autant
déconner un peu, et
quelques minuscules tas de neiges sont balancés
par-çi par-là. Pas pour longtemps, tant pis, on finira
au foot =] On attend.
Encore. Longtemps.
Tous les bus partent, il en
manque deux.
Forcément.
Enfin au chaud (facon d'parler) dans le bus. Et puis
arrivée au salon.
La chieuze essaie de
se repérer,
pas forcément facile au départ vu
son sens de l'orientation quelque peu sous-dévellopé. Certains prof's passent par là, essaient de
l'aider.
La chieuze part avec
un petit groupe, qui
finalement se défait petit à petit, les
centres d'interets ne sont pas
les mêmes.
La chieuze se retrouve donc avec
une autre chieuze, avec, sa a déjà été prouvé,
les mêmes envies. Elles naviguent donc, entre
I.U.F.M., S.T.A.P.S., et se soutiennent
mutuellement dans
leurs démarches pas toujours
aisées.
La fac du Mirail pour
la chieuze,
l'I.U.T. de chimie pour l'autre.
La chieuze repère
toujours aussi bien
certains lieux clés,
ces mots qui font
du mal, mais elle guérira... Elle rencontre une amie pas vue depuis
l'année précédante, à
ce même salon, en attendant que l'autre
chieuze se fasse expliquer par un (
charmant) jeune homme
les formations possibles sur Castres.
La chieuze essaie
une nouvelle fois les conseillers d'orientation, qui ne lui sont
d'aucune aide, pressés de se
débarasser d'elle, l'
envoient à des stands
déjà vus et revus. Ayant fini
son tour,
la chieuze retrouve
des amis vus
plus ou moins récemment,
en profite pour discuter un peu,
puisque le salon ne peut rien lui
apprendre de plus.
Et puis, l'
heure a tourné, chacun doit partir
de son coté,
retour au lycée, puis
à la maison, en attente d'un
nouveau clash paternel.
Mais entre-temps,
la chieuze passe sur
msn, et prend un coup en voyant
certains pseudos,
à un jour près, mais tant pis, le
Destin avait déjà été
généreux. Du coup, pas d'
altercation, pas de
nouvelle discussion à propos de ce salon.
Aux dernières nouvelles, il veut me lancer dans
Sciences Po., c'est ce qu'il me "
faudrait pour les relations humaines." Pas sure qu'il ait
raison, ni même qu'il ait
tort, mais ce qui est
sur c'est qu'il sait
toujours où
appuyer pour
m'faire du mal.
Si Tu savais comme Tu me manques... J'essaie pourtant, de surmonter sa, mais certains soirs c'est trop dur, l'envie de t'écrire, et qu'on se retrouve se fait trop forte. Mais je tiens, et ne te dérange pas. T'avais encore tellement à m'apprendre..."La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit."
[Oscar Wilde]